Zugarramurdi
Lieu d'akelarres ou Akerbeltz presidait les assemblees de sorcieres.
e Le bouc noir e
Akerbeltz est le bouc noir, protecteur ancestral du betail dans les fermes basques. Sa presence dans les etables eloignait les maladies, les malefices et les mauvais esprits qui menaeaient les troupeaux.
C'est une figure ambigue, situee entre numen protecteur et symbole des akelarres nocturnes. La tradition populaire l'associait e la fois e la fertilite du betail et aux reunions secretes des sorcieres pendant la nuit.
Lieu d'akelarres ou Akerbeltz presidait les assemblees de sorcieres.
etables ou un bouc noir protegeait le betail contre les malefices.
Peturages ou Akerbeltz veillait sur la sante des troupeaux.
Le nom Akerbeltz vient du basque : aker, bouc, et beltz, noir. Il designe e la fois l'animal lui-meme et la puissance sacree qui lui est associee dans la tradition rurale.
La tradición de mantener un macho cabrío negro en el establo pervivió hasta tiempos recientes. La Inquisición lo demonizó asociando este culto con la brujería, pero su origen es puramente protector y benéfico.
Akerbeltz appartient a la couche la plus ancienne de la mythologie basque et peut etre comprise comme un bouc noir lie a la protection et a la sorcellerie.
Akelarres presides par Akerbeltz selon les proces inquisitoriaux.
Ses recits sont etroitement lies a l'etable, le foyer rural et la memoire de l'akelarre.
La tradition revient sans cesse a betail, protection domestique, peur et demonisation tardive.
Plutot qu'une figure decorative, Akerbeltz aide a expliquer comment le monde basque comprenait le danger, l'ordre et l'espace sacre.
Dans de nombreuses versions, Akerbeltz marque une frontiere entre ce qui appartient a la vie humaine et ce qui doit rester respecte a distance.
C'est pourquoi les histoires sur Akerbeltz melangent souvent la peur, l'emerveillement et l'enseignement moral dans un meme mouvement narratif.
La figure conserve aussi une ancienne facon de lire le paysage, ou les montagnes, les maisons, les tempetes ou les grottes ne sont jamais des decors neutres.
Par Akerbeltz, le mythe donne une forme a des forces que l'on ne voit pas directement mais que l'on peut encore sentir dans le temps, le lieu, la memoire et le rite.