Mont Gorbea
Les sommets ou les Intxixu jouent leurs farces dans la brume.
e etres furtifs de la montagne e
Les Intxixu sont de petits etres insaisissables qui habitent les zones les plus reculees de la montagne basque. Ils jouent de mauvais tours aux bergers et aux marcheurs distraits dans la brume, les faisant tourner en rond ou se perdre parmi les sentiers.
On ne les voit jamais tout e fait, mais leur presence se ressent dans chaque craquement de la foret. Leurs jeux peuvent egarer les voyageurs pendant des heures jusqueau lever du soleil. Ils sont espiegles plus que malveillants, et ceux qui connaissent leurs chemins apprennent e les traiter avec prudence et respect.
Les sommets ou les Intxixu jouent leurs farces dans la brume.
Les chemins ou les voyageurs se perdent e cause de leurs mauvais tours.
Les rochers d'ou resonne le rire inquietant des Intxixu.
Le nom Intxixu semble avoir une origine onomatopeique, peut-etre liee aux sons de rires ou de sifflements qu'on leur attribue dans les montagnes et les forets basques.
Ces petits esprits habitent les endroits caches de la montagne et prennent plaisir e desorienter les voyageurs nocturnes. Leur rire moqueur se fait entendre dans la brume des montagnes pendant les nuits sans lune.
Intxixu appartient a la couche la plus ancienne de la mythologie basque et peut etre comprise comme un etre cache des collines et des forets.
Testimonios de quienes escucharon las carcajadas de estos seres esquivos.
Senderos que parecen borrarse por obra de los Intxixu.
Las travesuras más célebres atribuidas a estos espíritus juguetones.
Ses recits sont etroitement lies a la surprise, le bruit et la lisiere inquietante du sauvage.
La tradition revient sans cesse a petites presences, chemins et rencontres fugitives.
La estrecha y férrea vinculación a estas escarpadas zonas del noreste lluvioso boscoso de Euskadi de alta carga arqueológica (poseedor de potentes y asombrosos campos incontables de *cromlechs* o círculos milenarios de piedra rústicos del bronce celta tardío como los de la franja de Oieleku) hizo suponer con firme asiduidad natural y atavismo místico ancestral en la ingenua mente del baserritarra rural medieval, que los escurridizos e inasibles y huidizos seres extraños mudos de peñas de los Intxixu conformaban a modo irrefutable místico los mismísimos recelosos y huraños enterradores, vigías invisibles guardeses y protectores oscuros silentes armados inquebrantables e indomables perennes de aquel mágico sagrado y oculto camposanto antiguo pagano intocable abandonado precristiano por los temibles formidables titanes Jentiles en su abrupta retirada montañesa de fe hacia zonas inhóspitas muelles huyendo despavoridos del bólido luminoso asombroso evangélico y el cataclismo profetizado de la era del dios nacido extraño (Kixmi).